Les cobayes de la société !?


                                                                             troper
Quand des minables esclaves vous méprisent

entre eux se haïssent et se font la bise

enfantent et créent toute forme de crise

                            au bénéfice d’une lâche existence.
La vie l’ont pervertie à une ruche de strip-tease

envahie par des venimeux apiculteurs de bêtises

vendue aux enchères, ainsi conquise

                                          où le venin fut leur sentence

Ignares cancres que les nantis utilisent

embourbés d’utopie divine dans leurs églises

hôtes véhiculant ce poison de traîtrise

                                 ensemençant aux nobles hommes la souffrance

Ces insatiables d’obsessionnelles gourmandises

tel le mal, le dédain,la haine sans hantise

que tous les maléfices attirent et embellissent

                pourchassant la paix,et la justice en errance
Çà et là programment et sèment et attisent

la misère la maladie,la drogue avec laquelle désodorisent

la verve,l’équilibre, la vertu ainsi favorisent

                      la dépression, l’humiliation l’ignominie en pitance.

                                                                                                    Écrit 1994 signé par BM, agellidamuqran.

                                                    « ON S’AIME GUÈRE ,ON SÈME GUERRE. »

L’éternité imaginaire…..


                                  

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               Des étoiles naissent et meurent très tôt,

                    des lumières s’éteignent devant nous,

         tel est le sort des braves hommes.

                  des géants que l’on méprisés les sots,

                  pareille à des bêtes dans un zoo,

      où la robotisation est leur norme !

                 mercantile vie de château,

                   Un pénitencier d’intellos,

       où toute révolte a son arôme.

            accoutumés et devenus accros,

           dans une forteresse aux invisibles barreaux,

   ainsi consumés et se consomment.

         qu’ils soient athées ou gourous,

         encore même criminels ou agneaux,

chéris et trahis comme de vieux mômes.

 

                              "NOUS LES HOMMES, NOUS SOMMES TOUS PLUS AU MOINS DES Mâles MAIS RAREMENT DES VRAIS HOMMES "

Idée signée : Mas AGELLID.B     LE 27/06/2011–2961 à 20h50.

SIGNÉ LE 09/08/03

Le labyrinthe !


 

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Sur les chemins des alarmes
J’ai ôté mes palmes
   Après un long et pénible voyage
Dans les trains, les bus et les trams
Jouissant des yeux sur le regard des belles femmes
  Me semblants presque nues au bord des plages
Dans les rues musiques et tam-tam
Cœur jaloux, leurs joies m’affament
  Je n’avais eu droit qu’à d’hallucinantes images
Consumé par le mal d’amour et ces flammes
Maladif, toutes choses semblent me blâment
Fatigue et désespoir rongeaient mon âme
Ainsi chaque angoisse et chagrin salie sa page
La joie de vivre fût un drame
Méprisé seul je rame
Tel dans un océan sans rivage
N’ayant pas pu pas choisir jeune ou dame
Succombant à toutes leurs charmes
  Comme un contraignant naïf sage !
Amoindris par la ciguë aux grains de sésame
Au fond de mes entrailles crame
Dans une liberté restreinte en cage !
On a souvent cru ou pris en général, nos désirs, voire nos fantasmes et surtout nos propres idées pour les nôtres ou innés. Alors qu’ils étaient que le produit de nos influences acquises, acceptés et inconscientes. Alors, donc,où sont-elles les vraies ? C’est celles dénuées de tout intérêt immédiat ou à court terme.

tikti n ugelidamuqran15. ass 7 yunyu 2961 -20 juin2011.

Signé :mas BM Rédigé 08/04/04/ RÉALISE 1994