L’apatride..


À chaque recoin de la rue,
un petit poison(un rouleau compresseur) à ton insu,
dont sa raison d’être est illégale et aberrance.
Qui l’aurait cru,
Qui ne l’aurait pas su,
au vu de tout le monde, favoriser son usage est un non-sens.
Tous programmés aux aguets et à l’affût,
chaque action réclame son compte rendu,
point de hasard, gars et méfiance.
 
Copieux ou pauvres menus,
nuire envie bien aux abus,
qui en voudrait-il au progrès de la science !
Quelles cochonneries, dans nos aliments n’étaient pas élues !
l’ecstasy, le crack, médicaments, tels des obus,
Dans l’âme résonnent, acouphènes, paranoïa, et chahuts,
quels délires et idées noires n’avaient pas eu sa séance ?
J’ai goutté des maux de diverses sauces et bien bu,
malgré moi, suis témoin et impuissant par ma vue,
et parfois même complice de ma propre déchéance.
tel le venin d’un reptile en mue,
se régénérant aussitôt de sa mise à nue,
sa mémoire courte aiguise son appétence.
Du stress, anxiété et délires déjà repus,
chaque futilité est compliquée et ambiguë
ainsi plongé dans un monde irréel en errance.
que d’état d’âme et d’esprits mal foutus
le bien être et la bonne humeur en naissant se tuent
Là où les douleurs affectionnent leurs aisances.
A la moindre émotion on est débilement ému,
tout pervers fantasme arbore sa tenue,
vulnérable, avilie par l’aliénation de l’existence.
mieux vaudraient des neurones assez dodues,
et des gènes aussi résistants que trapus,
et surtout alibis, preuves et cohérences.
dissimuler vos bonbons antidotes telles vos indésirables verrues,
vous épargnant les douleurs des bobos et leurs attributs,
pendant que vous torturez autrui avec allégeance.
cachez votre haine derrière vos visages mafflus,
surtout vos intentions criminelles infectées en pus,
et déversez-y la en sourire vermoulue,
parce que, trahir, chez vous, c’est de l’intelligence !
que tu sois mon ami, mon copain ou peut-être ma bru,
on te fait voir ,en moi ,qu’un pauvre biscornu,
voir un laissé pour compte, méprisé et tordu,
car le cancre ruse souvent dans la confiance .
Que de ruses criminelles et de leurs usages mesquins et farfelus,
ultras-sons ,infra-rouges et tous rayonnements diffus,
déstabilisant et torpillant l’humeur en toute puissance.
à l’aise dans leur minable pouvoir et soumission ,m’as-tu-vus,
imbéciles heureux ,même de leurs idioties sont férus,
  à croire,ne portent, tels des chiens, que des gènes  d’obéissance.
   savait-tu,pourquoi tu ne m’aimes plus ?
car t’es qu’un simple et déplorable individu,
un mammifère ,un animal,du moins le reste de leurs aperçu,
autrefois nos aînés paissaient tels des zébus,
aujourd’hui on hait inconsciemment tout ce qui nous rappelle cette appartenance.
C’est génial le siècle se métamorphose et évolue,
la connaissance,la science,nous asservie en continue,
presque impuissants d’enfreindre son avance.
Tous téléguidés par des multiples accessoires ,téléphone,camera satellites en alu,
s’ auto-pillant dans les bus,les trains ,même dans nos maisons et  chaluts,
au point de regretter nos lointains ancêtres poilus,
Lesquelles qui furent heureux innocemment dans leur ignorance (souffrance).
Dans quel magasin ,et marché on n’était pas attendu ?
accueillis dans une espèce de remue-ménage, par une cohorte de bourrus,
  Dont leur aversion avilissante est impérissable dans sa convalescence.
Ils nous facturent et on paie, même sous forme de plus-valus,
leur conspiration,et nos achats empoisonnés avec nos maigres écus,
Quels déséquilibres et maladies ne furent pas invités par ses carences ?
Qui n’aurait pas aimé surprendre, séduire à l’imprévu,
au lieu des robots humains malicieusement prévenus,
avec lesquels l’ombre d’un hasard ne prenait naissance.
Que d’efforts, de luttes et de peines perdus,
de paroles et promesses rendues cocues,
Où le respect, la morale ne trouvèrent guerre délivrance.
Craint, isolé pour des idées (dangers) préconçues,
quelle intimité ou secret , ne furent pas connus?
mes maigres exploits ne furent que des rebuts,
Tant que mes échecs furent leurs brillances.
Les émotions en naissant ,spéculent,châtient et fluctuent,
me rendant  parfois septique,méfiant, et tantôt convaincu,
Vacillant  confusément  entre doute et outrecuidance.
Mes efforts n’en ont point hérités  même pas un moindre fétu,
excepté , sauf, quelques  pauvres miettes  et résidus,
  De surcroît,considérés comme  étant des récompenses.
qui en voudrait-il aux enfants leurs diverses bévues ?
naïvement innocents et parfois mêmes têtus,
Qu’à leurs parents affalés dans leur ignorance.
Que de comédies  animées  par des errements d’amoureux, bras dessous bras dessus,
exhibant leurs fantasmes refoulés  dans les cafés et avenues,
se considérant civilisés – à l’apogée du savoir vivre, sont déjà parvenus
Pourtant( en amour) rares et  peu d’entre eux savent qui mène réellement  la danse.
En connivence et complices rien vous est dû
l’envers du temps peut-être mal vêtu
Ainsi tout acquis lorgnerait sa révérence.
Brave -t-on des valeurs et tous principes confondues,
pour des privilèges éphémères et incongrus,
là où il aurait bien logiquement fallu,
dévoiler la nuisance de leurs confidences.
Culpabiliserais-je mon caractère opiniâtre et ardu !
lequel à susciter la haine de ma tribu,
de mes minables droits m’a déchus,
persécuté à la conquête de leur déshérence ?
un monde de besoins dangereux et drôles d’idées reçus,
de privilèges, d’avantages, de passe droits charnus,
où je fus noyé dans leur orgueil et arrogance.
sans parti pris, ni religions, ni clans, néanmoins exclu,
de la société, de la vie, sauf des projets sans issus !
tous devenus ennemis et des acharnés déçus,
Mais, hélas ! et malheur à qui différemment pense !
Qu’est- ce que elle n’a pas été vendue ?
par un simple acte, comme si l’on éternue,
dans les marchés tel un vulgaire tissu,
qu’était ma dignité, sans mon consentement et ma présence.
Aïe!  et cette drogue : arme fatale des faibles cossus,
avec laquelle me furent jeter leur dévolu,
pour l’amour du mal, devenus des goulus,
Adeptes du chaos et de la mauvaise ambiance.
Mort-vivant telle une fresque,une relique ou une statue,
endurant l’abominable bêtise que même n’a subie jésus,
écorché vif allègrement par leur bienveillance.
assujetti à quémander même une feuille  de laitue,
Oh, nature ? quel hasard m’avais-t-il épargné de leur ciguë !
bien que, la mort  ne soit que  l’abolition de la souffrance.
Combien de pièges et farces épargnés ,qui ne m’auraient pas souhaités la bienvenue ?
et ce n’est pas fini ,tant injustes ,qu’abondants et répandus !
innocemment déjoués , par ma prudence.
Que  de bornes revisitées en fuyant et de distances péniblement parcourues,
à la conquête d’une coquille d’escargot ou carapace d’une tortue,
mendiant le droit ou une semblant  compréhensive alliance .
Les friands et raffolant des faits divers tels,meurtres et suicides des pendus,
usufruits de leurs trahisons de ceux qu’ils leurs ont été naïvement dévolus,
Leur programmant le chaos et hypocritement accourent porter assistance.
 
Telle la soumission d’une personne battue,
courtisée en chasse tel un gibier traqué en battue,
Ha.ha ah ,ce drôle de pays des droits de homme, la France !
Combien d’êtres, des ces erreurs maladives, ont disparus,
d’autres anéantis, et avec tout espoir ont rompus,
s’éteignant, ainsi à petit feu en silence.
Tant hommes derrière leur temps ont couru,
de leur unique vie n’ont rien su,
que très tard, après l’appel de leurs partance.
Forte heureusement de la mort, personne n’est revenu,
sinon de nos jours il ne resterait aucun trou du cul,
car, qui n’aurait pas eu (dans sa tête) un soupçon de vengeance ?
Excusez, si, ces vers dérangent ou vous ont déplus,
je n’ai fait que peintre la réalité de mon vécu,
qui a été pervertie et souvent même voulue,
surtout  à la clé l’appauvrissement en finance.
L’irrespect aurait été, sans  doute, ma retenue,
Cependant, de ne pas, avant, avoir pu,
dénoncer ces actes dangereux aussi crus,
et surtout d’avoir à les laisser paître en vacances.
L’important est, que suis-je devenu!
l’expérience m’a forgé et a minutieusement cousu,
mes défauts, ma naïveté, et donc mon innocence.
La misère et la sagesse m’ont convaincues,
de ma maladresse  en vieillissant m’ont secourue,
lucide et incrédule des miracles et de la providence.
À présent un peu éveillé, et griffu,
mes complexes et remords ont été fondus,
enfin débarrassé des mauvaises herbes et ronces.
                                                                                     à suivre……
             
 Poème composé par MAS.AGELLID.B  à partir   
                                                  21 mai 2010 à 16h15 à la fin de l’année.
                    « TOUTE  REPRODUCTION INTERDITE À DES FINS COMMERCIALES.MERCI »
 
NB: À ma première publication de ce poème ,j’ai omis exprès la ponctuation ,mais personne n’a réagi,pourtant il a été vu par beaucoup d’entre vous ,mais sans réaction, pourquoi ?! Mais, je vous en remercie tout de même beaucoup pour sa lecture.

Le gachis !?


 
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Hélas au printemps hivernale
Hâtif, présomptueux de se dénuder
Bien Narcissique de procréer son état fœtale
Qu’impatient d’être savouré
Point de lieu ne lui est natal
qu’il opte jalousement s’étale
Sûr, qui douterait de son ingénieuse beauté
Dommages aux vaines Paradis nuptiales
Infertiles, infécondes, précocement asséchées.
Navré pour le printemps estival
Condoléances aux tas de créatures sacrifiées
Hélas, au somptueux habit royale
Désolé au sacré parfum jovial
Témoin ennemis, automne, hiver, été
Compassion à cette saison féodale
Compassion à cette prairie magique fleurs et pétales
Où nul regard ne saurait s’en abreuver
Pitié aux cœurs meurtris, la trouvant banale
Pitié aux âmes indifférentes à ce paradis théâtrale
Réincarnant des vies majestueusement animées.
 
 Alors comme dirait un vieux kabyle édenté, boune Lectoure…dans un proverbe kabyle : YAL TAFSUT S TEFSUT-IS.

Le ridicule contre lui même !


                     Soyons  un peu ridicule , pour le compte et le bien de l’humour noir.

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Les neurones dans l’aquarium,
 Petits jouets de poissons.
 Tel un élevage de géraniums
 Produits en abondance toutes saisons
 On l’on anesthésie l'opossum
 Car le rêve sommeille la raison
 Chaque mal ,a son sérum
 Et toute révolte a, son poison.
 De-ci de là des ordres et ultimatums,
 Plus la véritable trouille du temps
 Repas métalliques à l’uranium ,
 Au dessert mercure et plomb.
 Des idées mi-femme mi-hommes,
 Fruit de lavage de cerveau.
 Tout lieu est, était capharnaüm,
 Tous recoins sécrètent un parfum de taons.
 Après au rendez- vous le cæcum,
 Déjeuner économique aux médicaments.
 À défaut une recette d’opium,
 Masqué en mets copieux appétissants.
 Libre choix cimetière et funérarium,
 Sinon incessantes parades de paons.
 Quelques petits bonbons au valium,
 Aux rares opiniâtres récalcitrants.
 Toute demeure est labo et solarium,
 Ultra-sons, rayons X, armes indécelables de persécution.

       « Puisque toute vérité n’est pas bonne à dire, donc tout mensonge n’est pas bon à cacher non plus »

Vers composés   Le 27 07 2003  publier le …22-06-20011.
 Signés .Mas agellidamuqran15 BMKB

Un proverbe kabyle qui résume si bien,en gros, ce poème  !  » ixxamen n meden waɛren ,mur kenɣin ak s laẓen « 

TAZWERT ( Avant-propos)


AZUL,

Bonjour.
Bienvenue sur mon blog et merci pour votre visite :
croyez-moi, Il n’est pas de ma nature, ni de mon souhait de composer ce genre de phrases sous forme de poèmes (sauf à l’occasion ou inspiration oblige)j’estime, moi aussi, que je ne suis pas un ange non plus – donc critiquable comme n’importe qui avec mes qualités et défauts.
Mais les circonstances m’y ont incité, pour ne pas dire, peut-être orienté ou elles auraient été voulues.
J’aurais aimé composer des poèmes sur les tous les sujets, mais pour l’instant c’est le premier et primordial combat à mener contre la bêtise humaine, mijotée dans un lâche complot et guerre sans fin – à démasquer impérativement, du moins pacifiquement avec et par la force des mots s’ils le peuvent.
Une connerie qui ne dit pas encore son nom, laquelle, normalement n’en aurait pas eu lieu d’être, S’il y avait eu, ne serait-ce qu’un peu de bon sens de la part de mes semblables, surtout les détenteurs du pouvoir de nuire sans impunité. Quel gâchis ! mais surtout pour la victime……

Par ailleurs,je suis conscient que certains de mes poèmes de jeunesse nécessitent une amélioration,mais j’ai préféré les laisser tels quels pour garder un peu la naïveté, l’inexpérience,l’esprit et l’état d’âme dans lesquels ont été composés.

« Aussi perfectionnistes soient ou seraient- elles nos idées pour le moment, avec le temps et à long terme, la banalité ou l’archaïsme finira par avoir raison d’elles ».

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Les griffes ethnocides…


          
Drôle de pays où le droit est un privilège,
Drôle de pays où le devoir n’est point un sacrilège
 Ne l’ignorons pas, c’est le nôtre.

Pauvre pays, à l’anarchie de manège,
Pauvre pays, où la vie et l’espoir s’abrègent
 Tous complices étonnement personne n’est Contre.

Drôle de patelin où chaque silhouette est gardienne et 
concierge.
Drôle de patelin où la corruption légalement nous enneige
 Insidieusement tous masqués en apôtres.

Minuscule bout de terre, aux joies déguisées en luxueuses 
fêtes et cierges.
Minuscule bout de terre, Aux recréations éphémères 
de collèges
 Mais qui est qui ? Et qui sont les autres ?

Regrettable pays au seul patrimoine est le piège
Terré, préparé à la somptueuse musique de solfège.
Embellit, tarabiscoté d’horribles sortilèges
 Dont, pourtant, l’ennemi - fut son chantre.

Pitoyable pays, qui n’aurait pas souhaité te vanter de 
ses florilèges ?
Pitoyable pays, Qui aurait admis ton ennemi et ses stratèges ?
Pitoyable pays, Qui aurait soutenu ton dédain, ton avilissement
 que tu protège ?
 Je t’interpelle ! Est-il aisé d’être roi qu’hôte ?

Qui ne le sait ! C’est notre culture que les opportunistes
 assiègent . 
 Qui le ne nierait ! C’est notre vie tel un arbre dénudé de
 son liège.
 Tantôt la faim, tantôt le poison au ventre.

 réconcilie les maillons dorés et chronologiquement en cortèges 
honore tes ancêtres de tes mensonges archaïques désagrège
 rhabille ta dignité amazigh et hérite fièrement sa chère dote.

un proverbe personnel de mon répertoire: 
  "on est libre d'être libre quand notre liberté se libérerait."

            A suivre…. Poème brut à améliorer..  composé 2944/1994

Les cobayes de la société !?


                                                                             troper
Quand des minables esclaves vous méprisent

entre eux se haïssent et se font la bise

enfantent et créent toute forme de crise

                            au bénéfice d’une lâche existence.
La vie l’ont pervertie à une ruche de strip-tease

envahie par des venimeux apiculteurs de bêtises

vendue aux enchères, ainsi conquise

                                          où le venin fut leur sentence

Ignares cancres que les nantis utilisent

embourbés d’utopie divine dans leurs églises

hôtes véhiculant ce poison de traîtrise

                                 ensemençant aux nobles hommes la souffrance

Ces insatiables d’obsessionnelles gourmandises

tel le mal, le dédain,la haine sans hantise

que tous les maléfices attirent et embellissent

                pourchassant la paix,et la justice en errance
Çà et là programment et sèment et attisent

la misère la maladie,la drogue avec laquelle désodorisent

la verve,l’équilibre, la vertu ainsi favorisent

                      la dépression, l’humiliation l’ignominie en pitance.

                                                                                                    Écrit 1994 signé par BM, agellidamuqran.

                                                    « ON S’AIME GUÈRE ,ON SÈME GUERRE. »

L’AIR DE MA PIAULE !?


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C’est bien dans l’air,
que le poison vole sans ailes;
Les haineux le savent,

c’est dans l’air,que l’on fait germer les querelles,
Au détriment des naïfs hommes braves,

c’est par l’air, que les ondes persécutent la cervelle;
c’est dans l’air, que l’on sente les méfaits du miel;
En attendant la maladie et ses larves,

c’est dans l’air, que l’on apprécie les parfums des poubelles

Les narines, témoins allergiques, bavent
Les yeux larmoyants gazéifiés, se lavent
c’est dans l’air, que l’on désigne la victime lui ou elle;
Déjà choisie! ça n’est pas grave,
c’est dans l’air, que la vie patine de plus belle;
Par l ‘asphyxie d’Oxygène rarissime des caves,
c’est dans l’air, Que l’on croit détenir la tutelle
Comme dans la basse cour du fermier qui gave
c’est dans l’air, que la haine excelle;
À l’usure programmée des valves . (a vos oméga 3 ET 6 )
c’est par l’air, que les maladies prennent du zèle
Les pitoyables haineux le savent.
C’est par l’air que les suicides égaillent les nouvelles.
Point de fainéantise, Les cimetières neufs s’excavent.
C’est par l’air que les pendus s’adonnent aux ficelles
Parfois par ce qu‘ils mangent ou boivent…
C’est par l’air que les idées se l’amusent à la cruelle
Ah! Ces maux d’autrui attrayants et suaves !
C dans l’air, même les rues quand que l’on erre !
Que les pauvres faibles crachent leurs laves .

« Avec un peu de scrupule,le sentiment injustifié de la haine rend stupide, ridicule,au point de s’en vouloir à mort – si on y pensait – ne serait-ce qu’une minute de plus, avant d’agir monstrueusement, on y gagnera plus en humanisme ,égoïstement envers soi-même !

Le 10 mais 2961 -2011.

{ Même pour dire des bêtises pareilles « sous forme de poèmes » il faudrait tout de même les avoir vécues .}
                     IDÉE DE  BMKB 10/05/ 2011.2961

L’apatride ?


 
 À chaque coin de la rue,
un petit poison(un rouleau compresseur) à ton insu
                                dont sa raison d’être est illégale et aberrance.
            Qui l’aurait cru,
        Qui ne l’aurait pas su
                   au vu de tout le monde, favoriser son usage est un non-sens
 
Tous programmés aux aguets et à l’affût

chaque action réclame son compte rendu

                                point de hasard, gars et méfiance

 Copieux ou pauvres menus
   nuire envie bien aux abus
                     qui en voudrait-il au progrès de la science !
 
 Quelles cochonneries, dans nos aliments n’étaient pas élues !
l’ecstasy, le crack, médicaments, tels des obus
Dans l’âme résonnent, acouphènes, paranoïa, et chahuts
                        quels délires et idées noires n’avaient pas eu sa séance ?
 
J’ai goutté des maux de diverses sauces et bien bu
malgré moi, suis témoin et impuissant par ma vue
                        et parfois même complice de ma propre déchéance
 
tel le venin d’un reptile en mue
se régénérant aussitôt de sa mise à nue
                                     sa mémoire courte aiguise son appétence
 
Du stresse, anxiété et délires déjà repus
chaque futilité est compliquée et ambiguë
                                 ainsi plongé dans un monde irréel en errance.
 
que d’état d’âme et d’esprits mal foutus
le bien être et la bonne humeur en naissant se tuent
                                              Là où les douleurs affectionnent leurs aisances.
 
A la moindre émotion on est débilement ému
tout pervers fantasme arbore sa tenue
                              vulnérable, avilie par l’aliénation de l’existence
 
mieux vaudraient des neurones fortement dodues
et des gènes aussi résistants que trapus
                               et surtout alibis, preuves et cohérences
 
 dissimuler vos bonbons antidotes telles vos indésirables verrues
vous épargnant les douleurs des bobos et leurs attributs
                      pendant que vous torturez autrui avec allégeance
 
cachez votre haine derrière vos visages mafflus
surtout vos intentions criminelles infectées en pus
et déversez-y la en sourire vermoulue
                    parce que, trahir, chez vous, c’est de l’intelligence !
 
que tu sois mon ami, mon copain ou peut-être ma bru
on te fait voir ,en moi ,qu’un pauvre biscornu
voir un laissé pour compte, méprisé et tordu
                          car le cancre ruse souvent dans la confiance .
 
que de ruses criminelles et de leurs usages mesquins et farfelus ‘
ultras-sons ,infra-rouges et tous rayonnements diffus
                          déstabilisant et torpillant l’humeur en toute puissance.
 
à l’aise dans leur minable pouvoir et soumission ,m’as-tu-vus
imbéciles heureux ,même de leurs idioties sont férus
                  à croire,ne portent, tels des chiens, que des gènes  d’obéissance
 
Saurait-tu être conscient ,pourquoi tu ne m’aimes plus ?
 car t’es comme moi ,qu’un simple et déplorable individu
un mammifère ,un animal,du moins le reste de leurs aperçu
autrefois nos aînés paissaient tels des zébus
                    aujourd’hui on hait inconsciemment tout ce qui nous rappelle ses    appartenances.
 
C‘est génial le siècle se métamorphose et évolue
la connaissance,la science,nous asservie en continue                         
                       presque impuissants d’enfreindre son avance.
 
Tous téléguidés par des multiples accessoires ,téléphone,camera satellites en alu
s’ auto-pillant dans les bus,les trains ,même dans nos maisons et  chaluts               
au point de regretter nos lointains ancêtres poilus                                         
      Lesquelles qui furent heureux innocemment dans leur ignorance (souffrance)
 
Dans quel magasin ,et marché on n’était pas attendu ?        
accueillis dans une espèce de remue-ménage, par une cohorte de bourrus
               Dont leur aversion avilissante est impérissable dans sa convalescence.          
 
 Ils nous facturent et on paie, même sous forme de plus-values,  
leur conspiration,et nos achats empoisonnés avec nos maigres écus
    Quels déséquilibres et maladies ne furent pas invités par ses carences ?
 
Qui n’aurait pas aimé surprendre, séduire à l’imprévu
au lieu des robots humains malicieusement prévenus
                        avec lesquels l’ombre d’un hasard ne prend naissance
 
Que d’efforts, de luttes et de peines perdus
de paroles et promesses rendues cocues
                                  où le respect, la morale ne trouvèrent guerre délivrance
 
Craint, isolé pour des idées (dangers) préconçues
quelle intimité ou secret , ne fut pas connus?
mes maigres exploits ne furent que des rebuts
                    tant que mes échecs furent leurs brillances.
 
Les émotions en naissant ,spéculent,châtient et fluctuent
me rendant  parfois septique,méfiant, et tantôt convaincu
                           vacillant  confusément  entre doute et outrecuidance.
 
Mes efforts n’en ont point hérités  même pas un moindre fétu
excepté , sauf, quelques  pauvres miettes  et résidus      
            de surcroît,considérés comme  étant des récompenses
 
qui en voudrait-il aux enfants leurs diverses bévues ?
naïvement innocents et parfois mêmes têtus
                        qu’à leurs parents affalés dans leur ignorance
 
Que de comédies  animées  par des errements d’amoureux, bras dessous bras dessus
exhibant leurs fantasmes refoulés  dans les cafés et avenues
se considérant civilisés – à l’apogée du savoir vivre, sont déjà parvenus                            
pourtant( en amour) rares et  peu d’entre eux savent qui mène réellement  la danse.
 
En connivence et complices rien vous est dû
l’envers du temps peut-être mal vêtu
                  ainsi tout acquis lorgnerait sa révérence.
 
Brave -t-on des valeurs et tous principes confondues
pour des privilèges éphémères et incongrus
là où il aurait bien logiquement fallu
             dévoiler la nuisance de leurs confidences
 
Culpabiliserais-je mon caractère opiniâtre et ardu !
lequel à susciter la haine de ma tribu
de mes minables droits m’a déchus
                     persécuté à la conquête de leur déshérence ?
 
un monde de besoins dangereux et drôles d’idées reçus
de privilèges, d’avantages, de passe droits charnus
              où je fus noyé dans leur orgueil et arrogance
 
sans parti pris, ni religions, ni clans, néanmoins exclu
de la société, de la vie, sauf des projets sans issus !
tous devenus ennemis et des acharnés déçus
                      mais, hélas ! et malheur à qui différemment pense !
 
 Qu’est- ce que elle n’a pas été vendue ?
par un simple acte, comme si l’on éternue
dans les marchés tel un vulgaire tissu   
    qu’était ma dignité, sans mon consentement et ma présence.
 
 Aïe!  et cette drogue : arme fatale des faibles cossus
avec laquelle me furent jeter leur dévolu
pour l’amour du mal, devenus des goulus
                         adeptes du chaos et de la mauvaise ambiance.
 
Mort-vivant telle une fresque,une relique ou une statue
endurant l’abominable bêtise que même n’a subie jésus                         
                     écorché vif allègrement par leur bienveillance.
 
assujetti même  à quémander une feuille  de laitue
Oh, nature ? quel hasard m’avais-t-il épargné de leur ciguë ?                          
                  bien que, la mort est l’abolition de la souffrance.
 
 Combien de pièges et farces épargnés ,qui ne m’auraient pas souhaités la bienvenue ?
et ce n’est pas fini ,tant injustes ,qu’abondants et répandus !
                innocemment déjoués , par ma prudence.
Que  de bornes revisitées en fuyant et de distances péniblement parcourues
à la conquête d’une coquille d’escargot ou carapace d’une tortue
             mendiant le droit ou une semblant  compréhensive alliance .
 
 Les friands et raffolant des faits divers tels,meurtres et suicides des pendus
usufruits de leurs trahisons de ceux qu’ils leurs ont été naïvement dévolus
 
leur programmant le chaos et hypocritement accourent porter assistance.
 
Telle la soumission d’une personne battue
courtisée en chasse telle un gibier traqué en battue
              Ha.ha ah ,ce drôle de pays des droits de homme, la France !
 
Combien d’êtres, des ces erreurs maladives, ont disparus
d’autres anéantis, et avec tout espoir ont rompus
                     s’éteignant, ainsi à petit feu en silence
 
 Tant hommes derrière leur temps ont couru
de leur unique vie n’ont rien su
                   que très tard, après l’appel de leurs partance.
 
 Forte heureusement de la mort, personne n’est revenu
sinon de nos jours il ne resterait aucun trou du cul
           car, qui n’aurait pas eu (dans sa tête) un soupçon de vengeance ?
 
Excusez, si, ces vers dérangent ou vous ont déplus
je n’ai fait que peintre la réalité de mon vécu
qui a été pervertie et souvent même voulue
                surtout  à la clé l’appauvrissement en finance
 
 L’irrespect aurait été, sans  doute, ma retenue
Cependant, de ne pas, avant, avoir pu
dénoncer ces actes dangereux aussi crus
              et surtout d’avoir à les laisser paître en vacances
 
 L’important est, que suis-je devenu!
l’expérience m’a forgé et a minutieusement cousu
    mes défauts, ma naïveté, et donc mon innocence
 
 La misère et la sagesse m’ont convaincues
de ma maladresse  en vieillissant m’ont secourue
            lucide et incrédule des miracles et de la providence.
 
 À présent un peu éveillé, et griffu
mes complexes et remords ont été fondus
                          enfin débarrassé des mauvaises herbes et ronces.
 
 
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LES DICTAToRS !


IH

Vous les tisserands de destins,

Croyez-y seuls à vos dieux et ses saints,

                 En mon absence légitime.

Vous qui moisissiez nos festins,

et qui empoisonniez nos pains !

           Et si l’on ressuscitait vos crimes.

Vous qui amoindrissez nos butins,

D’esclavagistes paies et bulletins,

               Par votre mépris qui envenime.

Crapules aux pervers besoins,

Souillant nos nobles écrins,

               Rien que vos jaloux regards abîment.

Lâches aux sourires assassins,

Telle l’honnêteté des crétin,

                   Lesquels le bien du mal anime !

Ces sauvageons que l’on craint,

Jouissant de nos maigres emprunts,

Auxquels nous luisant le teint !

               Ordres qu’ils disparaissent de la cime.

Comme de chétifs vieux chiens !

L’obéissance est leurs uniques soin,

                Aux contraignantes bassesses et mimes.

Une autre idée tirée mon répertoire:
Pour le peu d’expérience que j’ai dans la vie,les hommes m’ont plus appris à me méfier d’eux que le contraire.J‘estime, quand même, tout compte fait,que c’est tout de même une forme de générosité quelle qu’en soit l’hypocrisie dissimulée derrière elle.

Axxbbac: mas BM 2945/1995 rédigée le 09/09/06