L’apatride..


À chaque recoin de la rue,
un petit poison(un rouleau compresseur) à ton insu,
dont sa raison d’être est illégale et aberrance.
Qui l’aurait cru,
Qui ne l’aurait pas su,
au vu de tout le monde, favoriser son usage est un non-sens.
Tous programmés aux aguets et à l’affût,
chaque action réclame son compte rendu,
point de hasard, gars et méfiance.
 
Copieux ou pauvres menus,
nuire envie bien aux abus,
qui en voudrait-il au progrès de la science !
Quelles cochonneries, dans nos aliments n’étaient pas élues !
l’ecstasy, le crack, médicaments, tels des obus,
Dans l’âme résonnent, acouphènes, paranoïa, et chahuts,
quels délires et idées noires n’avaient pas eu sa séance ?
J’ai goutté des maux de diverses sauces et bien bu,
malgré moi, suis témoin et impuissant par ma vue,
et parfois même complice de ma propre déchéance.
tel le venin d’un reptile en mue,
se régénérant aussitôt de sa mise à nue,
sa mémoire courte aiguise son appétence.
Du stress, anxiété et délires déjà repus,
chaque futilité est compliquée et ambiguë
ainsi plongé dans un monde irréel en errance.
que d’état d’âme et d’esprits mal foutus
le bien être et la bonne humeur en naissant se tuent
Là où les douleurs affectionnent leurs aisances.
A la moindre émotion on est débilement ému,
tout pervers fantasme arbore sa tenue,
vulnérable, avilie par l’aliénation de l’existence.
mieux vaudraient des neurones assez dodues,
et des gènes aussi résistants que trapus,
et surtout alibis, preuves et cohérences.
dissimuler vos bonbons antidotes telles vos indésirables verrues,
vous épargnant les douleurs des bobos et leurs attributs,
pendant que vous torturez autrui avec allégeance.
cachez votre haine derrière vos visages mafflus,
surtout vos intentions criminelles infectées en pus,
et déversez-y la en sourire vermoulue,
parce que, trahir, chez vous, c’est de l’intelligence !
que tu sois mon ami, mon copain ou peut-être ma bru,
on te fait voir ,en moi ,qu’un pauvre biscornu,
voir un laissé pour compte, méprisé et tordu,
car le cancre ruse souvent dans la confiance .
Que de ruses criminelles et de leurs usages mesquins et farfelus,
ultras-sons ,infra-rouges et tous rayonnements diffus,
déstabilisant et torpillant l’humeur en toute puissance.
à l’aise dans leur minable pouvoir et soumission ,m’as-tu-vus,
imbéciles heureux ,même de leurs idioties sont férus,
  à croire,ne portent, tels des chiens, que des gènes  d’obéissance.
   savait-tu,pourquoi tu ne m’aimes plus ?
car t’es qu’un simple et déplorable individu,
un mammifère ,un animal,du moins le reste de leurs aperçu,
autrefois nos aînés paissaient tels des zébus,
aujourd’hui on hait inconsciemment tout ce qui nous rappelle cette appartenance.
C’est génial le siècle se métamorphose et évolue,
la connaissance,la science,nous asservie en continue,
presque impuissants d’enfreindre son avance.
Tous téléguidés par des multiples accessoires ,téléphone,camera satellites en alu,
s’ auto-pillant dans les bus,les trains ,même dans nos maisons et  chaluts,
au point de regretter nos lointains ancêtres poilus,
Lesquelles qui furent heureux innocemment dans leur ignorance (souffrance).
Dans quel magasin ,et marché on n’était pas attendu ?
accueillis dans une espèce de remue-ménage, par une cohorte de bourrus,
  Dont leur aversion avilissante est impérissable dans sa convalescence.
Ils nous facturent et on paie, même sous forme de plus-valus,
leur conspiration,et nos achats empoisonnés avec nos maigres écus,
Quels déséquilibres et maladies ne furent pas invités par ses carences ?
Qui n’aurait pas aimé surprendre, séduire à l’imprévu,
au lieu des robots humains malicieusement prévenus,
avec lesquels l’ombre d’un hasard ne prenait naissance.
Que d’efforts, de luttes et de peines perdus,
de paroles et promesses rendues cocues,
Où le respect, la morale ne trouvèrent guerre délivrance.
Craint, isolé pour des idées (dangers) préconçues,
quelle intimité ou secret , ne furent pas connus?
mes maigres exploits ne furent que des rebuts,
Tant que mes échecs furent leurs brillances.
Les émotions en naissant ,spéculent,châtient et fluctuent,
me rendant  parfois septique,méfiant, et tantôt convaincu,
Vacillant  confusément  entre doute et outrecuidance.
Mes efforts n’en ont point hérités  même pas un moindre fétu,
excepté , sauf, quelques  pauvres miettes  et résidus,
  De surcroît,considérés comme  étant des récompenses.
qui en voudrait-il aux enfants leurs diverses bévues ?
naïvement innocents et parfois mêmes têtus,
Qu’à leurs parents affalés dans leur ignorance.
Que de comédies  animées  par des errements d’amoureux, bras dessous bras dessus,
exhibant leurs fantasmes refoulés  dans les cafés et avenues,
se considérant civilisés – à l’apogée du savoir vivre, sont déjà parvenus
Pourtant( en amour) rares et  peu d’entre eux savent qui mène réellement  la danse.
En connivence et complices rien vous est dû
l’envers du temps peut-être mal vêtu
Ainsi tout acquis lorgnerait sa révérence.
Brave -t-on des valeurs et tous principes confondues,
pour des privilèges éphémères et incongrus,
là où il aurait bien logiquement fallu,
dévoiler la nuisance de leurs confidences.
Culpabiliserais-je mon caractère opiniâtre et ardu !
lequel à susciter la haine de ma tribu,
de mes minables droits m’a déchus,
persécuté à la conquête de leur déshérence ?
un monde de besoins dangereux et drôles d’idées reçus,
de privilèges, d’avantages, de passe droits charnus,
où je fus noyé dans leur orgueil et arrogance.
sans parti pris, ni religions, ni clans, néanmoins exclu,
de la société, de la vie, sauf des projets sans issus !
tous devenus ennemis et des acharnés déçus,
Mais, hélas ! et malheur à qui différemment pense !
Qu’est- ce que elle n’a pas été vendue ?
par un simple acte, comme si l’on éternue,
dans les marchés tel un vulgaire tissu,
qu’était ma dignité, sans mon consentement et ma présence.
Aïe!  et cette drogue : arme fatale des faibles cossus,
avec laquelle me furent jeter leur dévolu,
pour l’amour du mal, devenus des goulus,
Adeptes du chaos et de la mauvaise ambiance.
Mort-vivant telle une fresque,une relique ou une statue,
endurant l’abominable bêtise que même n’a subie jésus,
écorché vif allègrement par leur bienveillance.
assujetti à quémander même une feuille  de laitue,
Oh, nature ? quel hasard m’avais-t-il épargné de leur ciguë !
bien que, la mort  ne soit que  l’abolition de la souffrance.
Combien de pièges et farces épargnés ,qui ne m’auraient pas souhaités la bienvenue ?
et ce n’est pas fini ,tant injustes ,qu’abondants et répandus !
innocemment déjoués , par ma prudence.
Que  de bornes revisitées en fuyant et de distances péniblement parcourues,
à la conquête d’une coquille d’escargot ou carapace d’une tortue,
mendiant le droit ou une semblant  compréhensive alliance .
Les friands et raffolant des faits divers tels,meurtres et suicides des pendus,
usufruits de leurs trahisons de ceux qu’ils leurs ont été naïvement dévolus,
Leur programmant le chaos et hypocritement accourent porter assistance.
 
Telle la soumission d’une personne battue,
courtisée en chasse tel un gibier traqué en battue,
Ha.ha ah ,ce drôle de pays des droits de homme, la France !
Combien d’êtres, des ces erreurs maladives, ont disparus,
d’autres anéantis, et avec tout espoir ont rompus,
s’éteignant, ainsi à petit feu en silence.
Tant hommes derrière leur temps ont couru,
de leur unique vie n’ont rien su,
que très tard, après l’appel de leurs partance.
Forte heureusement de la mort, personne n’est revenu,
sinon de nos jours il ne resterait aucun trou du cul,
car, qui n’aurait pas eu (dans sa tête) un soupçon de vengeance ?
Excusez, si, ces vers dérangent ou vous ont déplus,
je n’ai fait que peintre la réalité de mon vécu,
qui a été pervertie et souvent même voulue,
surtout  à la clé l’appauvrissement en finance.
L’irrespect aurait été, sans  doute, ma retenue,
Cependant, de ne pas, avant, avoir pu,
dénoncer ces actes dangereux aussi crus,
et surtout d’avoir à les laisser paître en vacances.
L’important est, que suis-je devenu!
l’expérience m’a forgé et a minutieusement cousu,
mes défauts, ma naïveté, et donc mon innocence.
La misère et la sagesse m’ont convaincues,
de ma maladresse  en vieillissant m’ont secourue,
lucide et incrédule des miracles et de la providence.
À présent un peu éveillé, et griffu,
mes complexes et remords ont été fondus,
enfin débarrassé des mauvaises herbes et ronces.
                                                                                     à suivre……
             
 Poème composé par MAS.AGELLID.B  à partir   
                                                  21 mai 2010 à 16h15 à la fin de l’année.
                    « TOUTE  REPRODUCTION INTERDITE À DES FINS COMMERCIALES.MERCI »
 
NB: À ma première publication de ce poème ,j’ai omis exprès la ponctuation ,mais personne n’a réagi,pourtant il a été vu par beaucoup d’entre vous ,mais sans réaction, pourquoi ?! Mais, je vous en remercie tout de même beaucoup pour sa lecture.

Une Anecdote…



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C’est bien dans l’air, que le poison vole sans ailes,

Les médiocres haineux le savent.

c’est dans l’air, que l’on fait germer les querelles,

Au détriment des naïfs hommes braves.

c’est par l’air, que les ondes persécutent la cervelle,

En attendant la maladie et ses larves.

c’est dans l’air, que l’on sente les méfaits du miel,

Les narines, témoins allergiques, bavent.

c’est dans l’air, que l’on apprécie les parfums des poubelles,

Les yeux larmoyants gazéifiés, se lavent.

c’est dans l’air, que l’on désigne la victime lui ou elle,

Déjà choisie! ça n’est pas grave.

c’est dans l’air, que la vie patine de plus belle,

Par l ‘asphyxie d’oxygène rarissime des caves.

c’est dans l’air, Que l’on croit détenir la tutelle,

Comme dans la basse cour du fermier qui gave.

c’est dans l’air, que la haine excelle,

À l’usure programmée des valves.

c’est par l’air, que les maladies prennent du zèle,

Les pitoyables haineux le savent.

C’est par l’air que les suicides égaillent les nouvelles.

Point de fainéantise, Les cimetières neufs s’excavent.

C’est par l’air que les pendus s’adonnent aux ficelles,

Parfois,par ce qu‘ils mangent ou boivent…

C’est par l’air que les idées se l’amusent à la cruelle,

Ah! Ces maux d’autrui attrayants et suaves !

C dans l’air,même dans les rues quand on erre !

Que les pauvres faibles crachent leurs laves !?

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{Y a t-il un grain d’intelligence, voir de vertu (si ce n’est ’l’opposé) quand en l’on trahit ceux qui ont eu confiance en nous ? l’avenir nous le dira. Une chose est sûre, la faiblesse s’y ressource allègrement.}

signe MB 25/03/04 rectifié le 06/9/06t